samedi 24 octobre 2009

Inauguration de la micro-crèche l'Orange Bleue

Etant dans ma période discours comme d'autres ont pu être dans leur période bleue
(cette comparaison est un peu exagérée, je le concède!), vous ne couperez pas au discours d'inauguration de la micro-crèche l'Orange Bleue à La Plaine.
Le 6 août 2009




Monsieur le Sous-Prefet de Saint Paul,


Madame la Députée-Maire,
Madame (ou Monsieur) le représentant du Conseil Général,
Madame la représentante de la Drass,
Mesdames, Messieurs les représentants de la Protection Maternelle et Infantile du Département,
Mesdames et Messieurs les élus de la commune de Saint Paul,
Monsieur le Président de l'association les marionnettes,
Mesdames, Messieurs,


Je vous souhaite la bienvenue à la micro-crèche l'Orange Bleue.

Nous sommes réunis aujourd'hui pour célébrer l'arrivée de ce premier né du mariage entre notre commune et l'association l'Orange Bleue.
Il a fallu, il est vrai, un peu plus de 9 mois de gestation, accompagnée très professionnellement par ses parrain et marraine naturels pour donner le jour à un beau bébé.
L'accouchement s'est bien passé, la maman se porte bien, je vous remercie. Le papa aussi!

L'entrée dans notre grande famille des micro-crèches, crèches, jardins d'enfants, haltes garderie saint paulois signe le début d'une grande et belle aventure.

Nous allons la voir grandir, nous serons présents, assisterons à ses premiers sourires, premiers babillages, premières positions assises, premiers 4 pattes, premiers mots, ses premiers pas.
Au même rythme, avec la même attention, la même émotion et la même fierté que les enfants qui seront accueillis ici.

Je sais que ce nouveau-né sera l'aîné d'une grande fratrie : des frères, des sœurs, des cousins, des cousines…
Toute cette progéniture ne pourrait même pas être imaginée si nous ne pouvions pas compter sur nos partenaires ( caf, pmi cg), les services de la mairie de saint paul ( service petite enfance, le service ………………..), le tissu associatif, en l'occurrence l'association l'orange bleue, vous savez tous que sans un travail commun, une synergie de compétences, rien ne serait donc possible.
Je voulais remercier les papas et les mamans d'avoir confier leur enfant à cette nouvelle structure; je ne voudrais pas oublier les marmailles grâce à qui nous sommes présents aujourd'hui, pour qui nous sommes capables de déployer tant d'énergie, de créativité, de compétences.
Merci pour cela à toute l'équipe de professionnels.
L'occasion m'est donnée de pouvoir remercier mes collègues élus pour leur soutien, avec, en premier lieu, madame Bello, notre députée-maire, de m'avoir confiée la tâche immense et passionnante de doter notre commune de structures d'accueil de qualité, et de m'avoir fait confiance pour cela.

Longue et belle vie à l'orange bleue,
Je suis persuadée que des fées vont se pencher sur son berceau, nous y veillerons.
En effet, le cordon ombilical ne sera jamais tout à fait coupé!

merci de votre attention!

jeudi 22 octobre 2009

Discours de campagne

Voilà un exercice qui reste pour moi une épreuve : le discours en public.
Etant donné que je pars de très très loin, je ne pouvais que m'améliorer!

Lors de la campagne de 2008, j'ai fait un discours en public...un soir dans un lotissement à l'Etang.
J'attendais mon tour bien sagement, le sang a disparu petit à petit de tout le haut de mon corps: j'étais encore plus blanche que je ne le suis d'origine, c'est dire!
J'ai dû lever une ou deux fois les yeux de mon texte, l'énoncer avec une voix si fluette que presque inaudible et sans aucune intonation ou presque!

La première fois que j'ai pris la parole au conseil municipal, j'avais préparé un texte sur ma vision de la politique de la petite enfance.
Au fond de la salle, là où j'étais assise, les micros étaient portatifs.
Il tremblait tellement dans ma main droite, que j'ai dû utiliser ma main gauche pour le bloquer!
Fort heureusement, ma voix était plus forte et le ton plus approprié!

Bon an mal an, de prises de parole au conseil, en réunion, lors de manifestations, devant les medias, sur les radios, devant des interlocuteurs plus ou moins nombreux, plus ou moins illustres, en animation de réunions, la peur diminue.
Mais elle demeure, je suis loin de maîtriser le discours, les yeux détachés du papier, les bonnes intonations...

Lors de notre dernière campagne, j'ai doublé mon nombre de discours : 2
Un lors du premier tour, Rue-Jacquot et le second lors du deuxième tour à Bouillon.

Bien évidemment, les deux discours "super écrits"(mis en ligne en fin de message), ça rassure ;
La foule de 400 à 500 personnes Rue-Jacquot, moins;
une foule très bavarde et dissipée qui scande "Huguette, Huguette, Huguette" car impatiente de l'entendre parler après la multitude d'intervenants ne m'aide pas à dissiper ma peur;
Je lance à l'animateur...tu n'as qu'à dire que je m'appelle huguette!!!
Me voilà derrière ce satané micro, j'avais tenté auprès du technicien de faire valoir ma faible voix (menteuse) pour qu'il force un peu la sono...il m'a envoyée paître, le traître!
Donc seule face au monde entier, mon petit texte à la main, je me jette.
Cette foule, si bavarde, d'où émanait un brouhaha indescriptible s'est métamorphosée en élève silencieux.
D'abord glacée, puis inquiète, puis interloquée, puis interrogative, puis résignée; les sifflets, les tomates ne venant pas, quelque peu rassérénée, j'égrenais les mots que j'avais choisi, soupesé, écrit pour donner du sens à mon intervention, sur le plan politique, social, économique...
toujours engluée dans ma réserve et dubitative jusqu'au bout par ce silence pesant.
Je conclue, applaudi, Madame Bello me félicite pour l'aspect didactique de mon intervention; voilà, en fait ils m'écoutaient attentivement!
Lorsque l'on ne s'y attend pas, c'est un peu bizarre à vivre!

Bouillon, coincé entre Grande Fontaine et Tour des Roches, un mercredi soir.
Il n'est absolument pas prévu que je parle mais discours écrit dans la journée blotti dans ma poche, je m'enquiers de savoir qui intervient de notre groupe pour le reste des meetings-sauf de ceux de ce soir, bien évidemment-.
pas le temps de me préparer psychologiquement, pas la tenue adéquate, la coiffure qui va bien, bref un autre soir mais pas ce soir...
Non, tu comprends Virginie, par là-bas c'est le quartier d'untel, là-bas celui de l'autre etc, donc c'est le second meeting de ce soir à Bouillon ou jamais.
Pas prête, mais pas prête non plus à ne pas dire mon texte...cesse d'être ridicule...ok c'est ce soir.
Sauf qu'arrivée sur le lieu, j'ai dit...en fait ce sera jamais....le pupitre, d'habitude adossé au camion, lové entre tous les intervenants, se trouve au beau milieu de l'aire de jeu de Bouillon; une aire de jeu noire de monde....
L'orgueil l'a emporté.
J'ai ravalé tous mes faux arguments, fait celle qui assure à mort, et me suis fait connaître comme la "parlante" du PS.
Mise à part le fait que l'annoncée "grande composante" avait un micro 20 centimètres au dessus de sa tête, que Madame Bello, qui d'habitude se trouve derrière ou sur le côté, était assise pile en face, le discours s'est plutôt bien, très bien passé.
De silencieux, le public a, cette fois, joué le jeu du participatif.
sympa...




Discours d'octobre 2009

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs
Habitants de Bouillon
Chers amis,
Chers camarades,



Au nom du parti socialiste, que je représente ce soir, je tiens à remercier toutes les électrices et tous les électeurs qui nous fait confiance en masse lors du premier tour de ces élections municipales partielles.
Je vous remercie donc, habitants de Bouillon,
vous qui avez fait le choix de la stabilité, de la clarté, du travail, de la diversité.
Vous avez fait le choix de l'honnêteté, de la justice, de la moralité, je vous en remercie.


Qu'avons nous face à notre liste bigarrée, de toutes les couleurs, de toutes les tendances qui est restée unie et ce depuis plusieurs mois.
les socialistes, les verts, le psr, le mra, la société civile, des personnes issues de la droite st pauloise, tous unis avec huguette bello.


Qu'avons-nous en face de nous?
Alain Bénard et sa liste de bric et de broc,
rafistolée à grands coups de promesses, de postes ou autres pour les intérêts personnels et non l'intérêt du plus grand nombre, non pour l'intérêt de la population ,
cette liste peinturlurée de bonnes intentions qui ne trompent personne.
Une liste d'amis de trente ans qui ne s'entendent pas!


Comment peuvent ils prétendre pouvoir travailler ensemble pour la population?
Comment vont-ils défendre le tout gratuit vociféré de manière démagogique par Alain Bénard?
Comment vont-ils défendre les projets pharaoniques, ces coquilles vides que sont, et vous les connaissez tous mesdames et messieurs, Ecopolis et l'hippodrome.
Mais ne faut il avoir aucun projet, aucune envie pour notre ville, notre cité et ses fiers habitants pour ressasser sans cesse ces projets inutiles.

Que sait Monsieur Benard de ce qui est utile et nécessaire pour la population, utile et nécessaire pour notre ville?

Lui qui a passé ses dix années de mandat enfermé dans son bureau,
Lui qui ne recevait personne, pas même ses propres adjoints,
Lui qui fuyait avec mépris la population qu'il se devait de servir,
Lui qui n'a œuvré que dans un seul but : ses propres intérêts et ceux de ses amis.

Lui qui assure qu'il a changé, mais il suffit de voir ce qu'il vient de faire, ces tractations dignes d'un mauvais film de serie B, dignes de politicards d'operette, pour savoir que rien n'a changé!

Sous la houlette de parisiens, venus donner des leçons,
et faire ce qu'ils font le mieux:
faire peur avec des arguments d'un autre âge,
dresser les saint paulois les uns contre les autres,
faire de la démagogie et du populisme sortis tout droit des égouts.

Pour paraphraser un célèbre comique, accessoirement ministre de l'interieur,
quand yen a un ça va, c'est quand yen a beaucoup qu'il y a des problèmes!!!
A la Réunion, c'est quand Paris débarque pour dicter sa loi aux réunionnais qu'il y a des problèmes!

habitants de Bouillon, êtes-vous aux ordres de ces personnages?

avez-vous envie que Paris et Sarkozy vous imposent votre maire?

avez-vous envie de subir une politique sans ambition et sans vision qui avait déjà plongé notre ville dans l'immobilisme?

avez-vous envie de subir une politique de dépenses pharaoniques qui avait plombé le budget de la commune?

avez-vous envie de revivre dans la terreur d'un clan, organisé et travaillant pour leur seul profit?


Tournez le dos à ce passé et regardez sereinement l'avenir
La richesse vient de la diversité et non du déchirement.


Le 4 octobre, dimanche, nous vous demandons de dire oui, avec nous

OUI aux logements pour tous
OUI à la réalisation d'un aménagement du territoire équilibré
OUI aux structures d'accueil pour nos plus jeunes et nos aînés
OUI à la culture pour tous et par tous
OUI au sport pour tous
OUI à l'écologie
OUI à la décentralisation communale


OUI à la liste conduite par Huguette Bello!

Au nom du parti socialiste, parti de Jean Jaurès, de François Mitterrand, de Lionel Jospin, de Martine Aubry, un parti de solidarité, d'égalité, de justice sociale, de lutte contre la précarité, de défense des plus démunis,
au nom du parti socialiste je vous invite à voter massivement pour la liste conduite par Huguette Bello.


Merci de votre attention.

Discours de septembre 2009

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Habitants de Rue-Jacquot
Saint-Pauloises, Saint-Paulois,
Bonsoir,

Le Parti Socialiste, que je représente ce soir, a la volonté de respecter l'engagement pris en mars 2008 pour la durée de toute une mandature, un engagement de rassemblement de toute la gauche Saint-Pauloise auprès de Madame Bello pour combattre la politique ultra-libérale défendue par l'ancien maire et son adjoint.

Et quelle politique!
Une politique qui, il faut le savoir, creuse la dette de la France de 500 millions d'Euros par jour!
Une politique qui affaiblit les plus pauvres et les plus vulnérables d'entre-nous!

Avez-vous envie de voir disparaître votre école maternelle?
Avez-vous envie de voir disparaître votre Hôpital public?
Avez-vous envie de voir disparaître la Sécurité Sociale, la Poste?
bref tous les services publics au profit d'organismes privés, bien chers, excluants les plus démunis …
C'est une société à deux vitesses, ne protégeant pas l'ensemble de ses citoyens que l'ump nous promet!
Voilà ce que nos adversaires sont allés chercher en Métropole!

Nos adversaires, le duo ump, les frères de l'ump,
les dupont et dupond de Saint-Paul
Car il ne faut pas se tromper, il n'y a rien de nouveau sous le soleil de Saint-Paul!
Un nouveau départ, mais c'est un départ vers le passé que ces deux candidats nous proposent…c'est Au secours, la droite, l'ump revient!


La richesse vient de la diversité et non du déchirement.
Monter les Saint-Paulois les uns contre les autres, leur faire peur, appeler les employés communaux à la désobéissance, promettre en encore promettre avec comme seul but: retrouver le pouvoir sans faire aucun cas des aspirations de la population est un spectacle d'un autre temps où la démagogie règne en maître.

Saint-Paul a besoin de combler le retard accumulé, Saint-Paul a besoin d'une gestion plus juste et plus intègre, de plus d'écoute, de plus de respect, de rigueur avec les deniers publics.

Le Parti Socialiste, nous les héritiers de François Mitterrand, parti de Ségolène Royal et de Martine Aubry, fort de ses valeurs d'égalité, de solidarité, de justice, de lutte contre la précarité, de défense du plus faible, nous entendons poursuivre les projets structurants, comme la décentralisation communale, vraie politique de proximité articulée autour de 6 bassins de vie et de nos mairies annexes qui seront dotés des services administratifs de la mairie, nous entendons poursuivre une politique dynamique et ambitieuse de la petite enfance, je sais de source sûre que plus de 500 places d'accueil sont programmées dont la double crèche de l'Etang offrant 120 places à nos marmailles et une soixantaine de création d'emploi, nous entendons poursuivre également les efforts concernant les écoles, le milieu associatif, les logements sociaux, la prévention, la culture et tous les thèmes déclinés dans notre programme.


C'est pourquoi, ce soir, je vous lance un appel Habitants de Rue-Jacquot, je lance un appel aux Saint-Pauloises et aux Saint-Paulois pour qu'ils renouvellent leur confiance à la liste menée par Huguette Bello.
Le temps de la droite est terminé.
Dès le premier tour, nous devons balayer les hommes du passé.
Alain Bénard et Cyrille Melchior souhaitent un nouveau départ, nous allons, le 27 septembre, leur infliger un vrai départ, un départ définitif!
Le 27 septembre, au nom du Parti Socialiste, je vous invite à voter massivement pour la liste conduite par Huguette Bello.

Merci de votre attention.

samedi 5 septembre 2009

Tout arrive: je suis Miss Météo!

illustration


Toute ma vie j'ai rêvé être, non pas une hôtesse de l'air mais une miss météo.
Et bien, je vous le dis, dans la vie, tout arrive:
Depuis trois jours je dis ma météo sur radio festival le matin à 7h20 précises!
Pas forcément bien réveillée, les yeux juste assez ouverts pour constater, du bord de ma terrasse si le soleil brille, si des nuages voilent le ciel, si la pluie tombe, la neige....je me prépare à toutes les éventualités!
J'ai même osé une prévision sur l'après midi: les nuages risquent de couvrir le ciel...fort pour qui connaît le temps à la Réunion!!!!
Je sens qu'une nouvelle carrière s'offre à moi....

lundi 31 août 2009

Les violences faites aux femmes: ça suffit!


Une femme meurt tous les trois jours en France sous les coups de son conjoint.
Ce chiffre est répété à chaque mort un peu plus médiatique ou à chaque anniversaire.
Puis plus rien.
L'indignation retourne au néant et les femmes et les enfants à leur souffrance.
Le chiffre doit monter à combien pour que ces drames requièrent toute l'attention de l'Etat et de ses dirigeants?
Les violences faites aux femmes ne méritent-elles pas de devenir une cause nationale?
En y mettant les moyens humains, financiers mais surtout une volonté farouche.
Quelle honte pour notre société incapable de protéger ses femmes et ses enfants.
Quelle honte pour notre société qui laisse ses hommes devenir des monstres.
Quelle honte pour notre société sans solution, sans remède, sans volonté.
Pourtant, la France est le pays de la liberté, de l'égalité, de la fraternité, pays des Droits de l'Homme, pays des avancées sociales, pays des luttes des femmes...pays des femmes poignardées, maltraitées, tuées car possédées comme des objets.
Comment se sortir de ces horreurs?
En quelques semaines, dans le sud de l'île, une jeune femme d'une vingtaine d'années, lacérée de coups de couteau, est morte devant ses enfants, un père s'est fait brûler vif avec sa fille de 8 mois, il y a quelques jours un homme a tué 3 de ses enfants, a blessé son ex-femme et un enfant avant de se suicider.
Selon la gendarmerie, seul 1% des cas finissent dans le sang : compter combien de femmes subissent coups, violences verbales, tous les jours, en silence.
Voilà les colonnes des faits-divers noircies, des familles décimées, des morts encore et toujours.
Que faire?
Dénoncer, briser les tabous, la chape de plomb, de honte qui s'abat sur les familles lorsque les coups commencent à pleuvoir.
Secourir, accompagner ces femmes et ces enfants laminés par tant de souffrance, de harcèlement, de lavage de cerveau, de coups.
Et les hommes violents, comment la société peut-elle les obliger, les amener à se soigner?
Je ne prétends pas avoir des solutions, bien évidemment.
De nouvelles lois sont désormais en vigueur en Espagne. Qu'attendons-nous pour nous en inspirer?
A quand une vraie loi, transversale?
Je reste persuadée que l'Homme politique a une vraie responsabilité dans l'évolution de la société.
J'entends par là qu'il est erroné de penser que la loi ne fait qu'accompagner, suivre le mouvement du peuple. (gouverner au sondage!)
En l'occurrence, au regard de notre histoire contemporaine avec la loi contre la peine de mort, les lois Veil pour dépénaliser l'avortement, plus récemment la création du Pacs (...), nous constatons que le gouvernement a légiféré contre l'opinion publique, a précédé, impulsé le changement des mentalités.
Qu'attendons-nous?
Dès aujourd'hui, un peu de bon sens, de sensibilité, de formation auprès de la force publique permettraient que le premier accueil des femmes violentées soit correct et compréhensif, que la prise en charge de l'homme violent soit efficace.
Ensuite, la loi cadre réclamée depuis tant d'années: donner les moyens répressifs, d'accompagnements et surtout d'éducation, de prévention.
Voilà quel doit être le rôle de l'Etat et de nos députés.

Amnesty International
(rapport sur les violences faites aux femmes en France)
Le 115 Réunion : appel d'urgence

vendredi 28 août 2009

Célébrité!

Surprise!
Dans le Quotidien du jour, ce petit blog personnel, mon petit bazar, mes états d'âme, mes coups de colère, de coeur, fut cité!
Depuis l'élection de mars 2008, ma fréquentation est très irrégulière et vraiment peu fréquente.
Par manque de temps.
Même si mes envies d'écrire sont encore intactes, alimentées par tous les apprentissages, connaissances, dès plus didactiques au plus affectifs.

Début de la célébrité?
Je cite : "Une autre auteure de blog a elle aussi suspendu ses contributions, Virginie Sallé, élue socialiste de l'équipe Bello. Sur son blog; Tibazar, elle décrit de l'intérieur ses premiers pas dans la campagne de 2008 puis dans l'équipe municipale, mais déjà à une fréquentation très irrégulière."

Surprise passée, j'ai craint un instant le voyeurisme : ce blog est personnel et n'était pas censé avoir de la publicité sur un journal.
Cette peur fut éphémère, je n'ai rien à cacher, ni rien à avoir honte.

Bonne lecture!

lundi 20 juillet 2009

Réponse d'une camarade à Julien Dray

Cher camarade,
La tradition veut que nous nous tutoyons entre camarade, la fracture élite/base passée par là peut être, j'ai préféré le vouvoiement.

En cette fin d'année 2008 nous avons eu de élections au sein de toutes les sections, fédérations socialistes de France.

Les résultats ont maintenant été entérinés.

Il faut les accepter.

Lorsque je lis votre message sur votre blog, monsieur Dray, plusieurs remarques me viennent à l'esprit.

Je me permets de vous les soumettre puisque vous êtes devenu le chantre du dialogue et du débat.

"force politique aux abois": les défaites aux élections ne datent pas de la venue de Martine Aubry, nous en avons eu quelques unes, plus cinglantes les unes que les autres lors du passage de Monsieur Hollande, votre ami, notamment; qui n'a pas "remis son mandat en jeu" comme vous le demandez pour Martine Aubry pour autant.

C'est d'ailleurs toujours assez amusant (ou désespérant ) de constater que, dès que les "barons" ne sont plus "aux manettes", ils ont subitement toutes les solutions, connaissent toutes les bonnes réponses pour une bonne gouvernance.

Oui nous devons nous remettre en question, oui nous devons lécher nos plaies, oui nous devons retrousser nos manches et repartir auprès du peuple que nous (vous) avons oublié, oui nous devons proposer une véritable alternative, un véritable projet en plongeant dans nos racines socialistes, nos convictions socialistes, oui nous devons prôner le dialogue et le débat avec des règles acceptées et partagées, oui nous devons redevenir une force politique prête à gouverner la France.

Comme vous le dites, chaque invective publique entre camarades nous met en colère; où se trouve la solution, comment redonner de la cohérence et éviter toute cette cacophonie?

Quel est l'intérêt du Parti Socialiste à voir s'étaler dans la presse des querelles de personnes trop nourries?

Intérêt personnel/intérêt collectif?

Vous parlez d'autisme hautain et suicidaire, de désarroi; êtes-vous conscient des retentissements désastreux dans chaque section de France de vos règlements de comptes de microcosmiens parisiens?

Vous conseillez à notre première secrétaire de se rendre dans les sections; j' invite tous ceux qui prennent la parole au nom des militants de venir dans notre section, à nos réunions, à nos portes à portes, à nos permanences….

Je ne m'exprime qu'en mon nom propre, ne m'auto proclame pas porte parole de quiconque, mais je peux vous dire que, élue de base, au contact quotidiennement avec la population, avec leur problème, avec leur misère, leur détresse, socialiste dans l'âme qui sait qu'une politique socialiste est la seule vraie réponse; ne me faites pas avoir honte de mon parti.

je défends nos valeurs socialistes tous les jours, je reçois sous un drapeau avec le poing et la rose, je tracte, rentre dans les familles avec notre logo sur la cœur.

Ne foulez pas du pied le travail, l'implication des sympathisants, militants, élus socialistes à chaque saillie dans la presse.

Arrêtez cette politique de la terre brûlée, ce travail de destruction, mettez votre énergie au service de la population.

Cet appel je le lance également à notre première secrétaire.

Travaillons, travaillez ensemble, que chacun ait sa place, la richesse vient de la diversité et non du déchirement.


lundi 9 mars 2009

Journée de la femme...femmes d'ici

...et d'ailleurs : convivialité, simplicité, partage, bonne humeur, échanges...




créativité, confiance, magnificence, street art











MERCI tout simplement

photos nathalie delmas

dimanche 22 février 2009

Moring 21 février 2009


Le moring est une danse d'origine afro-malgache qui allie à la fois, la danse, le combat, la gymnastique acrobatique et la musique (un pikèr, trois djembés et un doum-doum).

Ce rituel très symbolique précède l'épreuve de force : « batay coq », dans laquelle les deux adversaires s'élancent pour un saut qui se termine poitrine contre poitrine. Dans ce défi ultime, il est impératif de ne pas perdre l'équilibre au risque de perdre la face et de se retrouver ainsi en situation de soumission.

Le combattant évolue pieds nus, torse nu, sa tenue se compose d’un pantalon blanc appelé « mauresque ».

L’Île de la Réunion, multiculturelle de par sa diversité de population, a permis au fil des siècles l’éclosion d’un sport moderne, le moring, se situant entre la danse guerrière traditionnelle et l’art martial.

Cousine de la Capoèira brésilienne, de part ses origines communes, en provenance de l’Afrique, cette fabuleuse danse de combat des ancêtres réunionnais, malgaches et africains, enchaînant techniques de combat pieds et poings, tout en suivant le rythme de la musique, a vu le jour dans les exploitations agricoles de l’Île au 18éme siècle où les esclaves la pratiqueront en secret, jusqu'à l'abolition en 1848.

Par la suite, alors que la condition de nombreux petits colons blancs ou déjà métissés n'était guère plus enviable que celle des Noirs libérés de leurs chaînes, le moring est devenu un joyeux dérivatif à la misère, dans les quartiers populaires des villes ou dans les champs de canne à sucre. Si les règles de l'art ne peuvent être transgressées, si les assaillants doivent être du même âge pour éviter les combats inégaux, les coups portent : il s'agit surtout de démontrer sa force.

Source Association Moring Do Fé